Réveil

Réveiller en nous les feux du désir, vaincre la peur du doute..

Que l'ange du mouvement nous entraîne sur les chemins tortueux de l'action et de la création.

Sortir de la surface de son irréalité pour pouvoir affronter ce dur monde, froid et cupide, de la réalité sociale.

Sordide maquette en plastique reposant sur des normes malsaines,

Nid de fourmiliers où chacun s'engouffre dans les galeries sourdes la vie.

Dire non aux cons, oui, à la vie!

Un homme se réveille!  O vagabond des poètes maudits! 

 

La Marseillaise,

Est-ce un crime de lèse-majesté que de dire que ton chant est dépassé ?
Marseillaise, il est temps de déposer à terre ton étendard sanglant,
La France n’est plus en guerre et dans un nouvel élan de fraternité,
Des voix doive
nt se soulever, te réinventer aux lèvres de nos enfants.

L’on s’étonne que tu sois sifflée et même huée dans les stades sportifs,
Mais à quelle Bastille correspond, aujourd’hui, notre bel hymne national,
L’on défend nos valeurs sur une clameur de révolte ou d’un cri offensif,
Aujourd’hui, qu’un sang plus pur abreuve notre présence internationale.

Loin des phalanges mercenaires qui terrasseraient nos fidèles guerriers,
Un appel à la joie, à l’amour, à fraternité et à la paix se doit s’entendre,
Allons enfants de la patrie, déposons les armes sur ce glorieux passé,
Car France, nous savons que la chair de ton esprit est bien plus tendre.

Le poète révolté

-

-

La révolte, conscience refusant le partage d'une illusion, vraie dans sa violence, insoumise dans ses désirs, rebelle dans ses instincts, s'engage au combat de la réaction face à l'oppression.

Entre la soumission et la torture, la liberté apparaît au réveil suicidaire.

Engagé, sur les chemins du langage intérieur, l'homme lutte contre 'hypnose absurde d'un État aliénant.

Il crie sa liberté sur les murs d'une vie de silence.

Acteur dans le théâtre de la société, il dénonce le jeu figé de son rôle imposé, où élément asujetti dans la construction éphémère d'une maquette en plastique, on le fond dans le moule étatique.

Ce que l'homme reçoit et combat, ce ne sont pas les propres visions de sa pensée, ce qu'il défend, c'est sa liberté d'être.

La révolte condamne toute compromission, de la faiblesse dans la conciliation entraîne une attitude de soumission, nous sommes à la fois, complice et coupable du monde et de sa situation.

N'ayant point rempli l'espace vide du compromis, l'égalité entre le silence et la violence, l'effacement progressif de son individualité fait de l'être révolté un citoyen robotisé. 

_____________________________________________

Téléchargez vos ebooks et livres!


Radium

Le nucléaire, ultime arme de paix de l’homme,

Dissuade l’avenir de  provoquer des conflits.

Tombée, d’un ciel noir, une averse de radium

Etouffera sur son passage, toute étincelle de vie.

-

Cendres éparses jaillies d’une explosion atomique,

L’atmosphère troublée est porteuse d’homicides,

Insoutenable regard sur la cruauté cynique,

Les yeux brûlés d’un bébé par une pluie acide.

-

Je hais la menace, suspendue, à un ciel assassin,

Au miroir d’un asphyxiant  champignon vénéneux

Moisissant notre foi dans les rêves de demain.

L’'énergie n’est elle pas la guerre de tous les enjeux ?

-

-Je me tourne vers le soleil qui nous observe avec dédain,

Nous n’utilisons point la production de son rayonnement,,

 

Et,, la planète devient un grille pain pour nos lendemains,

La vie  a des droits sur nous et n’en sommes pas conscients.

---------------------------------------------------------------------

-

Le 11 septembre 2001

Avions détournés sur les tours du World Trade Center,

Détruite, la symbolique de la haute puissance inancière,

Débris épars d’une Amérique, face à sa politique étrangère,

La suprématie mondiale, un amas de cendres et de poussières.

-

New York traumatisé, pleure sa ville, Manathan, ses disparus,

Les ombres ailées des victimes rodent encore dans les avenues,

De ce nouvel Pearl Harbour, explosées, les gigantesques tours,

Le monde assiste, en spectateur muet, à l’horreur de ce jour.

-

Les morts pleuvent par les fenêtres, l’incendie est ravageur,

Les flammes propagent la fumée noire d’un grand malheur,

Ici, s’amoncellent ruines et cadavres, terrorisme sans cœur,

Attisant la guerre, haine vengeresse, en armes de rancœur.

 

Pour le terrorisme, les victimes sont loin d’être innocentes,

Mais coupables et complices du profit, pâture languissante

Des pays riches de promesses, colonisés dans cette offense,

Qui, n’ont plus que les larmes d’Allah pour unique défense.

 

 

Kaboul délivrée, inch Allah, un voile de liberté pour la femme,

Seul, l’oléoduc se gaze du sang amer versé sur les montagnes,

Ben Laden orchestre l’explosion d’attentats des fous de l’islam,

Al-Quaïda, la nébuleuse, a armé la violence, la peur nous gagne. 

-

De ce nouvel Pearl Harbour, explosées, les gigantesques tours,

Le monde assiste, en spectateur muet, à l’horreur de ce jour.

Les morts pleuvent par les fenêtres, l’incendie est ravageur,

 Les flammes propagent la fumée noire d’un grand malheur.

Ici, s’amoncellent ruines et cadavres, terrorisme sans cœur,

Attisant la guerre, haine vengeresse, en armes de rancœur.

-

Pour le terrorisme, les victimes sont loin d’être innocentes,

Mais coupables et complices du profit, pâture languissante

Des pays riches de promesses, colonisés dans cette offense,

Qui, n’ont plus que les larmes d’Allah pour unique défense. 

-

Kaboul délivrée, inch Allah, un voile de liberté pour la femme,

Seul, l’oléoduc se gaze du sang amer versé sur les montagnes,

Ben Laden orchestre l’explosion d’attentats des fous de l’islam,

Al-Quaïda, la nébuleuse, a armé la violence, la peur nous gagne

______________-____

Féminité dévoilée

Jolie immigrée prise entre voile et viol,

La cité male t’impose sa loi, au vitriol,

Si tu te promènes, la tête découverte

Dans une tournante, on te fera la fête.

-

Sous le prétexte que tu ne te respectes pas,

On te considère comme une fille facile,

N’oublie pas qu’ici, c’est comme là bas

Tu dois être obéissante, bien docile.

-

Dans cette cave où tu vis un calvaire

Ils n’entendent pas ton cri, tes frères,

Oubliant qu’ils déshonorent leur mère,

Et son amour qui les a porté sur terre.

Devant soi

-

-

-

Les cœurs modernes sont néons et bétons,

Digérant une bile de frustration, bien amère,

Je crache d'une bouche muselée, mes postillons,

Sur les portillons d’une écriture libertaire.

Il repoussa ses mots jusqu’à l’entrée d’une porte fermée.

-

Déglutir sa révolte dans un cri d’inachevé,

Indignation stérile mimant le rôle du martyr

Qui vient mourir sur les lèvres du repentir

Ma voix porte sa croix, j’ai mal à la lever.

Il tassa sa foi dans une boule de neige, fondante, au soleil.

-

Ruminer son désarroi, griffé de blessures,

La rage, bâillonnée, dans un foulard noir,

Ce n’est plus mon cri, un simple murmure,

La vie s’étouffe, là, où, on mutile l’espoir.

Il regarda, seulement, devant lui, et ne vit plus rien!

-

-

-

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

-

Petit Führer prolétaire

-

Petit Führer prolétaire, ton discours se syndicalise dans les rouages de la machine politique, ton ambition, être maître de l'outil de production.

Camarade, tu détiens les leviers de commande, la révolution, ne se fera pas sans ton entreprise.

L'idéologie a fait faillite, elle dépose son bilan.

L'argent a une odeur, celle de la sueur.

Le chômage, cette main d'oeuvre, laissée pour-compte.

La capitalisation des intérêts entraînera la capitulation du profit.

L'économie du diable et son serpent monétaire, nous avons une dette avec la vie, nous empruntons à crédit.

L'évasion est coûteuse, nous en faisons bon marché.

Le travail à la chaîne, l'esclavage économique.

La production en masse aliène la conscience des masses.

L'ordinateur veille sur la destinée de l'être robotisé.

Le symptôme de notre consommation abusive, la crise de foi de notre société technologique.

La consommation de l'inutile entraîne la disparition des valeurs.

Le fric remplace l'éthique.

La révolution devient "Capital".

-

_______________________________________

Fait divers, faits d’hiver,

Une femme, aux Etats-Unis, accouche, menottée,
A Paris, un homosexuel agressé est brûlé, vif,
Une enfant enlevée a été retrouvée, violentée,
La violence est au cœur des systèmes répressifs.

Sociétés perverties au système malade, vos lois
Trop et si mal appliquées face à votre décadence,
Juste un fait d’hiver et trois petits pas de danse,
Les coupables, montrez les moi, donc, du doigt.

Sévir ou punir mais doit on vraiment choisir ?
La brutalité incite le comportement agressif,
De cette arme, les régimes vont se nourrir
Pour inciter la révolte, être moins permissifs.

Les voilà, dans la rue, les cohortes grévistes,
Multitude qui gronde mais bat, hélas, retraite,
La paupérisation est le bouclier des dirigistes,
L’avenir se vote en jeunesse que l’on maltraite.

Violence sur les lèvres des enfants de la rue,
L’éducation se cogne sur l’incompréhension,
L’instinct de possession pour unique vertu,
L’égoïsme des ainés est un pavé de soumission.

Là, où blanchissent les trottoirs, gît un sans abri,
Quel pain quotidien à ceux qui meurent de faim,
Dans les cités, le rap crache contre ce Sarkozy,
La France, fraternité et liberté, drôle de refrain.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Tchétchénie, le rideau sanglant est levé!

 

 

Ruines et cadavres pour ton quotidien si triste,

Tchétchénie, ta liberté est fédérée par la Russie,

Le mur tombé de Berlin en espoir de démocratie,

N’est qu’un leurre pour Occidentaux affairistes.

-

Une nouvelle Palestine est née au régime de Poutine,

La révolte armée dans les larmes d’un juste courroux

Prolonge le drame humain jusqu’à l’opéra de Moscou,

Le rideau se pourpre des effets mortels d’une toxine.

-

Aux tchétchènes brandissant l’éventail d’un grand malheur,

Poutine devient l’acteur d’une folle comédie dramatique,

Théâtre d’expérimentation d’un terrible gaz anesthésique,

Asphyxiés dans leur délivrance, nombre d’otages meurent.

-

Entends, peuple de Russie, le cri déchiré de la Tchétchénie,

Prends ta faucille et coupe la nostalgie de l’ancien régime,

Prends ton marteau et frappe sur l’enclume de la tyrannie,

Ne tue plus sur les champs d’une déologie, truffée de mines.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sauvons-nous!

-

Honte à celui qui a déposé

Sur la grande table ronde,

Comme un fruit immonde,

Cette faim qui gronde,

Nous poussant à tuer.

-

Sauvons-nous, puisque nous ne pouvons

sauver le monde.

Un chasseur a pris pour cible

Ton cœur trop sensible

Qui, rêvait l’impossible.

Sauvons-nous, puisque nous ne pouvons sauver le monde.

-

La vie, un chapelet de souvenirs,

Égrenée, dans la ferveur de mourir,

Nous survivrons au-delà du désir.

Sauvons-nous, puisque nous ne pouvons sauver le monde.

-

Je te vois et nous nous perdons,

Je te trouve et nous nous aimons,

L’amour nous ouvre de nouveaux horizons.

Sauvons-nous, puisque nous ne pouvons

sauver le monde

-

________________________________________________________________